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Toute l'actualité des initiatives locales par nos reporters bénévoles de Colibris Lyon, des citoyens qui partagent leurs découvertes.

Colibris à la Semaine Pour Agir d'Anciela

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Description : La semaine dernière, mercredi 15 février 2017, les Colibris étaient présents dans les allées de la Halle Tony Garnier de Lyon, à l'occasion de la Semaine Pour Agir d'Anciela. Organisée par l'association Anciela, cet événement de quatre jours était un salon de rencontres entre différentes associations et citoyens du territoire lyonnais.

Au programme, des speed-dating de dix minutes. Les visiteurs, invités évidemment gratuitement, sont passés tour à tour dans les petits stands associatifs afin de rencontrer ceux qui font bouger la société civile de la métropole. Une bonne soixantaine de collectifs d'action campent devant leurs stands.
Présentation de l'association, causes à défendre et projets à rejoindre, les quatre bénévoles de Colibris s'en sont données à cœur joie pour inspirer les intéressés. Santé, démocratie, économie, Oasis en tous lieux, révolution intérieure, agroécologie, éducation, arts et culture... La toile de Colibris est largement tissée, reliant projets entre projets pour une meilleure coordination, une meilleure fédération.

Retrouvez toutes les informations de cette Semaine Pour Agir ici.
Etat : En cours
ColibrisALaSemainePourAgirDAnciela (Actualités), écrite par WikiCommunication
créée le 20.03.2017 à 11:39, mise à jour le 24.03.2017 à 22:55.

Conférence de Pierre Rabhi à Primevère 2017

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Description : Le 03 mars 2017

Ce vendredi 3 mars à 20h30, dans le Hall 4 d'Eurexpo au salon-rencontres de l'écologie Primevère, à Lyon, Pierre Rabhi a tenu une conférence, interprétée en langue des signes française, sur son dernier écrit, "la convergence des consciences". Paysan, écrivain, philosophe et co-fondateur de l'association Colibris, le septuagénaire en bonne forme a conversé pendant plus d'une heure et demi sur notre société actuelle et celle de demain.

En résumé

Nous sommes en 2017. Les catastrophes naturelles s’invitent régulièrement, 58 % des espèces animales vertébrées ont disparu depuis 1970, l’air est constamment pollué, l’eau annonce déjà à manquer drastiquement en 2050...

  • La société, autant écologiquement que socialement, est malade.

Défenseur d'un meilleur avenir, ce petit Monsieur, Pierre Rabhi, habillé là d’un petit pull décoré d’un col de chemise à carreaux, est présent devant des milliers de personnes. Elles sont tellement nombreuses que certaines sont assises par terre.

  • La conférence s’ouvre par un bonjour singulier. Nous devons saluer l’inconnu assis à côté de nous, et se fixer yeux dans les yeux pendant deux minutes entières. Certains sont timides, fatigués, certains sont jeunes, d'autres beaucoup plus vieux.

  • Dans la salle, il y a des vieux, des moins vieux, des blancs, des métisses, des catholiques, des juifs, des musulmans et des bouddhistes, des professeurs et des chômeurs, et nous sommes tous réunis pour écouter un sage humaniste, et pour partager les valeurs qu’il incarne. Ce moment est terriblement sincère. Tout le monde sait que nous sommes là pour la même chose, la même cause.

Pierre Rabhi a entamé son discours sur la beauté du désert du Sahara, au sein duquel il a grandi, et les effets du dérèglement climatique sur ce désert. Le journaliste à ses côtés, Patrick Oudin, rédacteur en chef du mensuel Kaisen, le ramène souvent à la politique. Pour Pierre, il ne cesse de le répéter, le mouvement citoyen est le seul qui puisse changer la donne et donner le change. Et la politique n’en est qu’une conséquence. Colibris n'est en que la plus belle preuve. La volonté d'une prise de conscience individuelle pour un objectif collectif et citoyen.

  • L’un des passages les plus remarqués a été son parallèle établi entre humanisme et humanitaire, notions qui ont souvent émergé dans la société civile et associative, sans être traduites avec les mots justes. Pierre Rabhi est humaniste. “L’humanitaire n’est là que pour combler le manque d’humanisme de notre société”, dit-il.

De plus en plus, ONG et associations locales se démènent pour reboucher les trous de systèmes économiques et sociaux qui semblent ne plus assez bien fonctionner. Alors, des gens, dont le courage et le dévouement ne sont absolument pas remis en cause, partent en Ethiopie pour palier à la famine, au Bangladesh pour aider ces milliers d’enfants déjà travailleurs, en Syrie pour soigner des blessés de guerre…

  • "Si le monde était juste et cohérent, le terme “d’humanitaire” n’aurait même pas dû être inscrit dans le dictionnaire", soufflent certains spectateurs de la soirée. C'est d'ailleurs pour ça que l'expression a été inventée au XVIII ème siècle, puis admise en 1878, par l'Académie Française, en secours aux victimes après des atrocités de guerre et à la suite de la fin de la monarchie censitaire.

Pierre Rabhi poursuit en évoquant l’éducation, notamment à la terre et à l’amour, et de l’importance de celles-ci pour les générations à venir. Il faut initier les jeunes à la nature, et les responsabiliser. Parce que oui, la situation est tragique, et il ne le dit pas moins de cinq fois devant les milliers de personnes venues l’écouter. Finalement, la chose primordiale à retenir de cette soirée a été l'engouement et l'envie d'un avenir plus heureux, face à une situation grotesque.

  • "Il nous faudra bien répondre à notre véritable vocation, qui n’est pas de produire et de consommer sans fin, mais d’aimer, d’admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes"...



Pierre Rabhi nous inspire et sait créer l'engouement. Il a fait son miel en étudiant nombre de sages et philosophes de l'histoire, de Socrate à Gandhi en passant par Krishnamurti... Il nous délivre son message en posture méditative. Et parle de son rapport au temps à l'intérieur d'une société qui s'emballe où gagner du temps revient à perdre son temps. ("Une demi-heure de méditation est essentielle chaque jour sauf quand on a une vie très occupée dans ce cas, il faut une heure" Citation de Saint-François-de-Sales relu avec soin par Christophe André)

Sommes-nous trop nombreux sur cette terre ou bien sommes-nous trop égoïstes, faisons-nous preuve de trop d'égocentrisme ?

  • Car l'explosion démographique devient presque l'argument principal d'un petit nombre (une infime minorité) qui disserte sur la faim dans le monde à la fin d'un bon repas. Cet argument devient l'alibi d'un discours logique qui cache avec peine toute l'hypocrisie et l'égoïsme de ceux qui tiennent le monde et en effet, nos politiques ... !

Pourtant l'exemple du grain de blé démontre le contraire. Un grain donne bien un épi qui lui-même contiendra des dizaines de grains ... À peu de chose près : une croissance exponentielle ...

L'énergie de L'Amour est plus qu'indispensable de nos jours. Non l'amour romantique ou intime, mais bien cette énergie universelle simple et bénéfique. L'Amour est contagieux, la compassion aussi. Il suffirait de cultiver le blé avec Amour. Seuls ceux qui pensent aux intérêts du plus grand nombre savent le faire... En un mot : Les humanistes.

Il y a de quoi être indigné, nous sommes toujours prêts à nous entre-tuer, au nom de la paix, de la justice ou de dogmes religieux. Des présidents de divers pays se servent de croyances religieuses pour légitimer leurs actes. Nous vendons des armes à des nations émergentes comme de simples biens de consommation. (Le commerce des armes) ... Les mathématiciens les plus qualifiés au monde sont recrutés par la haute finance, pendant que des scientifiques de renoms sont au service de l'armement. Pour la recherche au CNRS par exemple, il ne reste que des miettes de pain (de source sûre) ... Il y a de quoi se remettre en question...

De quoi éveiller nos consciences dans le bon sens.

Du bout de cette lorgnette, ceci indique de façon claire et nette que tout ne va pas dans le sens de l'épanouissement de l'être, de l'espèce humaine, de l'humanité dans son ensemble, mais bien de celui des patries et des nations, nuance ...

Citation de Charles de Montesquieu :
« Si je savais quelque chose qui me fût utile et qui fût préjudiciable à ma famille, je le rejetterais de mon esprit. Si je savais quelque chose d'utile à ma famille et qui ne le fût pas à ma patrie, je chercherais à l'oublier. Si je savais quelque chose d'utile à ma patrie et qui fût préjudiciable à l'Europe, ou bien qui fût utile à l'Europe et préjudiciable au genre humain, je le regarderais comme un crime. »

C'est bien "L'homme contre l'humain"

L'humanité est vouée à changer ...



Le parcours de Pierre Rabhi est déterminant dans sa pensée et pourrait vous intéresser cher lecteur voire vous inspirer...

Né le 29 mai 1938 dans une famille musulmane dans une oasis du sud de l'Algérie.
A 4 ans décès de sa maman de tuberculose.
A 5 ans son père forgeron, musicien et poète le confie à un couple de français pour être éduqué.

...

1959 : Pierre arrive à Paris et trouve un emploi d'ouvrier spécialisé dans une entreprise de fabrication de machines agricoles de la région parisienne. Il découvre le quotidien d'une société pendant les trente glorieuses. Il fréquente les philosophes et réfléchit profondément sur la condition humaine et son contexte alors qu'il vit la condition humaine comme une aliénation.

1960 : il rencontre Michèle qui deviendra sa femme. Ils partagent les mêmes idées. Ils souhaitent un autre espace. L'agriculture leur semble être l'activité la plus en cohérence avec leurs idées. Ils décident de quitter la ville pour la campagne et vivre ensemble cette utopie.

1961 : Rencontre avec Pierre Richard Médecin écologiste visionnaire, à l'origine de la création du parc national des Cévennes va conduire Pierre et Michèle en Ardèche. Pierre découvre la chimie de synthèse et les intrants dans son nouveau métier d'agriculteur.

Il lit 2 ouvrages déterminants:
1:"La fécondité de la terre" de Ehrenfried Pfeiffer (s'appuie sur les travaux de l'agriculture biodynamique)
2:"la planète au pillage" de Fairfield Osborn

1963 : Acquisition de la ferme de longchamp en Ardèche sans eau ni électricité, à restaurer entièrement et avec une terre pauvre.

1971 : Développement de la ferme familiale (troupeau de chèvre, verger, micro jardinage) accueil de nombreux stagiaires et utilisation de techniques écologiques.

1975 : les conditions de la vie à la ferme s'améliorent avec l'installation de l'électricité. Pierre Rabhi fait parler de lui au niveau local. Ses causeries et les résultats obtenus suscitent de plus en plus d'intérêt.

1980 : Le responsable du Centre de relation international des agriculteurs pour le développement (CRIAD) l'invite à présenter son travail.

1981 : Le Président du Burkina Fasso invite Pierre Rabhi pour expliquer la démarche agroécologique.

1983 : Publication de son premier livre "Du Sahara au Cévennes" livre autobiographique prix littérature du Cabri d'or.

1984 : Rencontre avec Maurice Freund, fondateur du Point Mulhouse, une compagnie aérienne associative qui souhaite contribuer au désenclavement des pays pauvres. Ensemble ils créent un campement hôtelier et un centre de formation à Gorom-Gorom au Burkina Fasso. Au coeur de la formation se trouve Le compostage aérobie --> technologie qui permet de produire un humus (le composts) de très haute qualité qui retient de 2 à 5 fois son volume en eau et active la vie microbienne du sol. La formation aborde également d'autres thèmes : rotation des cultures, reboisements, etc...
Devant le succès de l'opération, le président Thomas Sankara proposera de faire de l'agroécologie une option nationale, mais son assassinat peu de temps après mettra fin à ce programme.

1989 : Publication de "L'offrande au crépuscule" qui témoigne cette aventure exceptionnelle.
1990 : à l'arrivée de la communauté orthodoxe à Solans près d'Uzes seuls 12 hectares en monoculture, reste des terres, bois et et bâtiments en mauvais état. La rencontre avec Pierre Rabhi est déterminente : après 20 ans de travail, les 60 hectares du domaine sont aujourd'hui aménagés en polyculture biologique.

1995 : naissance de l'Association Les amis de Solans "entre agroécologie et spiritualité".

1994 : Création de l'association "les Amis de Pierre Rabhi" qui devient en 1999 "Terre et Humanisme"
missions :
diffusion de l'agroécologie au nord comme au sud,
formation des acteurs pour accompagner le changement de pratiques agricoles et de paradigmes sociétaux vers une alternative éthique et politique au service de la vie, de l'autonomie alimentaire des populations et de la sauvegarde de la terre nourricière. (concerne 200 000 personnes en France et à l'international)

1995 : Publication de "Recours à la terre" et "Parole de terre".

1996 : Travail collectif qui aboutit aux "Oasis en tous lieux", habitat partagé écologique et solidaire basé sur le lien à la terre. (plus d'une centaine en France)

1997 : l'ONU reconnait Pierre Rabhi expert en sécurité et salubrité alimentaire et lui demande d'élaborer une convention de Lutte contre la désertification.

1999 : création du hameau des Buis (Ecologique, solidaire, pédagogique, intergénérationnel) puis en 2001, dans ce site, Sophie Rabhi fille de Pierre Rabhi met en place une école à la ferme (pédagogie de la bienveillance qui à ce jour a des éléves en maternelle, primaire et collège).

2001 : Michel Valentin (entrepreneur atypique), Isabelle (Pédagogue) et Pierre Rabhi réfléchissent à partir de cette question:
"Quelle planète laisserons-nous à nos enfants et quels enfants laisserons-nous à la planète ". Création des Amanins (www.http://lesamanins.com) lieu de sensibilisation écologique et pratique quotidienne Drôme Provençale. Ferme agroécologique, école primaire, centre d'accueil.

2002 : Candidature aux Elections présidentielles, 40 conférences, non collecte des 500 signatures. Engagement en dehors de la politique politicienne.

2005 : création de "Terre et Humanisme Maroc".

2007 : Lancement du mouvement pour la Terre et L'Humanisme qui deviendra 2 années plus tard l'ONG Colibris en référence à la légende du Colibris. L'association se mobilise pour la construction d'une société plus écologique et humaine, elle place le changement personnel au coeur de sa raison d'être, convaincu que le changement de la société est subordonné au changement humain. Les missions: inspirer, relier et soutenir les citoyens (en 8 ans le mouvement Colibris fédère et inspire des centaines de milliers de personnes).

2010 : Publication de "Vers la sobriété heureuse".

2013 : fonds de dotation Pierre Rabhi (se substitue à Fondation Pierre Rabhi) : ouvrir le cercle des sympathisants et trouver de nouveaux moyens financiers destinés à amplifier l'énergie collective et positive. Ces fonds permettent d'aider à aider, de multiplier les actions de lutte tant au nord qu'au sud inspirées par la nécessité de changer favorablement et de redonner espoir.

Voici les graines qu'a semées Pierre Rabhi tout au long de sa vie atypique ; elles ont déjà donné de nombreux fruits de bon sens et continuent de germer en s'appuyant sur de très nombreuses initiatives concrètes.

2016 : son dernier livre "La convergence des consciences".

Face à l'urgence de la situation, la convergence des consciences c'est quoi concrètement pour moi, pour nous citoyens engagés ou non et pour vous lecteur de cet article ?

Que retiendrons nous de cette conférence et que ferons nous demain, à notre échelle pour changer "l'homme" ou du moins pour changer notre "mode de vie "égoïste" ?

Par Yeelen, Laurent, Charles et Christine reporters bénévoles pour Colibris Lyon



Pour aller plus loin avec Henri Laborit et Albert Jacquard : retour aux sources : La biologie des comportements et humanistes/isme

Prix et distinctions:
"Après le Prix Albert Lasker pour la recherche médicale, équivalent américain du prix Nobel, une médaille de l'O.M.S et le prix Anokhin (URSS), Henri Laborit n'a pas eu le prix Nobel bien qu'il ait été nominé. D'après Pierre Huguenard, professeur émérite à la Faculté de Médecine de l'Université de Paris XII, ce prix lui aurait échappé « à cause de l'hostilité du microcosme médical civil français, et plus précisément parisien». Alors qu'il était pressenti pour le Prix Nobel, le doyen de la faculté de Médecine de Paris, envieux de son succès et supportant mal les remises en question que ses travaux suscitent, fait le voyage à Stockholm pour dissuader le jury de lui décerner la prestigieuse récompense."

Henri Laborit, un parcours atypique, parle de son livre, "La colombe assassinée" extrait. (Il ne se laisse étiqueter sous quelque mouvement que ce soit.)

"Lorsqu'il y a trop d'information on retrouve l'intérêt des choses qui simplifie, en particulier quand vous êtes, par ex : psychanalyste conforme, à tous comportements humain, vous lui trouverez une explication et vous pourrez agir par rapport à lui. Quand vous êtes marxiste dogmatique, pas de complication non plus, vous avez l'explication immédiate des problèmes qui vous sont posés. De même si vous êtes chrétien intégriste, etc., etc...

Dès que vous avez une grille de décodage, toutes les informations qui sont hors de cette grille ne sont pas signifiantes pour vous, elles n'ont pas d'impact, elles passent à coté de vous, elles glissent, vous ne les entendez pas. Et vous avez toujours un moyen de colmater l'angoisse, car finalement l'angoisse est l'inhibition de l'action. Ce stress, cette angoisse peuvent nous mener jusqu'à l'inhibition de l'action, pour H.L, lorsqu'il est impossible de fuir ou de lutter contre.

C'est-à-dire être devant l'impossibilité de réaliser l'acte gratifiant, d'accomplir, de mener à bien son projet, et d'en recevoir la récompense, la réussite. (C'est aussi ceci la réalisation de l'acte gratifiant)

(Une grille de décodage des comportements humain : apporte en somme, une méthode de rapport au monde, aux gens, aux institutions, apporte une grille de lecture)

En l'espèce humaine, existent des mécanismes inconscients, (ils entraînent des comportements stéréotypés, pré-programmés) (cerveau reptilien chez les animaux, chez l'humain, il correspond au tronc cérébral et au cervelet) qui font que depuis toujours, l'idéal égalitaire reste une utopie. Dès que l'on place deux personnes sur le même territoire gratifiant, nous verrons s'établir une compétition, de la concurrence et domination de l'un sur l'autre, malgré eux.

Car les lois intrinsèques qui régissent les cycles désir-récompense sont les mêmes pour tous...

Jusqu'à aujourd'hui, il y a toujours eu un dominant et un dominé. En un mot : La loi du plus fort ou du plus rusé

Avec le temps les relations hiérarchiques vont s'institutionnaliser, c'est-à-dire que l'on écrira dans des lois, les bonnes façons de se comporter en public, en société, et ainsi vos besoins fondamentaux ne pourrons s'assouvir qu'à travers l'apprentissage du règlement de manœuvre que lui seul peut vous permettre de les assouvir, pour que la structure hiérarchiques de dominance soit conservée.

(Des lois qui sont sensées soutenir, organiser le vivant, le vivre ensemble, alors qu'elles ne font que de maintenir en place les hiérarchies de dominance.
)

"Le lion ne fait pas des banques d'antilopes une fois qu'il est repu, seul l'homme le fait." Dixit Pierre Rabhi (Notion de propriété privée) Même chez l'homme il n'y a pas d'instinct de propriété privée, elle n'apparaît qu'au paléolithique (la sédentarisation) lorsque l'homme s'aperçoit qu'il peut se gratifier avec des objets, (obtenir un pouvoir, une plus value) qu'il va vouloir entreposer. Des objets lui donnant un moyen supplémentaire d'agir plus efficacement sur son environnement....

(Nous sommes faits pour agir, nous adapter à notre environnement, le modeler à notre convenance.)

L’homme est pourtant le seul animal qui sache qu'il doit mourir. "H.L considère que nous sommes une espèce animale de plus car nous sommes encore devant l'impossibilité de trancher de manière rationnelle entre Dieu et non-Dieu !!"

  • « Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent, et tant que l’on n’aura pas dit que jusqu’ici cela a toujours été pour dominer l’autre, il y a peu de chance qu’il y ait quoi que ce soit qui change. »




"Nous sommes en train de courir le plus vite possible dans la pire des directions, la direction de la compétition, la direction de la destruction des uns par les autres" ... "Pourquoi personne ne le dit ?"... "Pour devenir moi, j'ai besoin du regard de l'autre, j'ai besoin de tisser du lien social" ... "sur 400 élèves on savait qu'il y en aurait que 100 ou 120 qui aurait le droit de passer, alors c'était la lutte à couteau tiré, nous étions en train d'en faire des tueurs" ... "Préparer de futurs médecins en leur donnant une mentalité de tueur, ce n'est pas sérieux" ... "Il faut mettre la société au service de l'école et non l'école au service de la société" ... "En disant : tu vas te construire grâce aux autres"

Albert Marie Joseph Jacquard, né le 23 décembre 1925 à Lyon (1er arrondissement) mort le 11 septembre 2013 à Paris (6ème arrondissement), est un chercheur et essayiste français. Spécialiste de génétique des populations, il a été directeur de recherches à l'Institut national d'études démographiques et membre du Comité consultatif national d'éthique. Conférencier et auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique, il tient un discours humaniste destiné à favoriser l’évolution de la conscience collective. Président d'honneur de l’association Droit au logement et du Comité radicalement anticorrida, il est aussi membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la décennie de la culture de paix et de non-violence. Il anime durant neuf ans, de septembre 2001 à juillet 2010, une chronique radiophonique quotidienne sur France Culture.

Il est également connu pour ses engagements civiques, parmi lesquels la défense du concept de la décroissance soutenable, le soutien aux mouvements du logiciel libre, à la langue internationale espéranto, aux laissés-pour-compte et à l'environnement.
Etat : En cours
QuelquesConseilsQueJAiTrouveBienUtilesP (Actualités), écrite par WikiCommunication
créée le 09.03.2017 à 18:30, mise à jour le 27.03.2017 à 18:25.

Forum "Une époque formidable" : La Révolution ou (plus) rien ? avec Pierre Rabhi

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Description : Le 21 novembre 2016 - C'est un Pierre Rabhi décontracté avec une paire de ribouis et un pantalon de travailleur qui s'est présenté à nous lors de cette conférence au théâtre des célestins à Lyon où nous étions 600 personnes entre 17h et 18h

Pierre revendique le titre de paysan, mais moins celui de philosophe ; une étiquette, dit-il, posée sur sa personne par d'autres... Puis, il ajoute : si être philosophe se résume à observer et à décrypter le vivant, alors oui, je le suis ! ...

De prime abord, il semble discret comme une souris, mais plus profondément un vrai renard des sables ("la réflexion soutenue par la sensibilité ?") et aussi un "bulldozer inépuisable" dans les faits. Il en a toujours sous le pied, ainsi il garde mieux sa sérénité.

Avec lui, jardiner devient un acte politique, un acte de résistance, un temps de méditation spirituelle en lien avec l'oasis de vie que représente le joyau terre bleu dans le désert sidéral et silencieux de l'univers. Et même un moment de poésie... Prendre le temps de … Prendre aussi le temps de réaliser que nos ancêtres viennent de cette terre pour mieux la respecter.

Au lieu de voir un petit prêcheur de la modération, (50kg tout mouillé comme il aime à le dire lorsqu’il plaisante) se reposant au bord de son petit bateau de pêcheur, déçu par le système capitaliste par manque de compétence... J'ai vu un grand Monsieur, sachant fédérer, associer, rassembler des personnes de tous horizons avec une habilité quasi naturelle ... Un leader modeste ...

Quelques contradictions dans son discours, mais cela ne semble pas le déranger, il les assume. Rien de plus normal d'être paradoxal dans une conception théorique ? …

Quel était le point commun essentiel entre toutes les personnes présentes ? Pas facile de répondre :

Zoom sur l'état d'esprit des participants

Sommes-nous tombés dans la sensiblerie ? Des revanchards, n'ayant su imposer notre instinct de prédation sur l'autre ? Ou des personnes en pleines consciences de notre humanité ? Des révolutionnaires avant-gardistes ou des paumés, déboussolés par un système en perte de repères ?

Des personnes en pleine convergence des consciences, dévoilant celui de l'inconscient collectif ou bien sommes-nous aveuglées par la vision d'un homme ?

Des utopistes portés par un idéal humaniste ou un succédané du christianisme ? Sommes-nous contre le fanatisme religieux et sectaire !? Lucides, de bonne volonté ou agissant dans une cause perdue d'avance ? Sommes-nous des colibris vifs ou en vol stationnaire ? Pour répondre à cette question, je vais citer l'exemple de ce jeune homme :

Un jeune en sortant des balustrades dit à un de ses amis : ce ne sont que des idées reçues, qu'une mouvance idéologique, rien d'applicable ni de concret ! Nous lui avons répondu à l’unisson : Non, c'est bien tout le contraire que Pierre Rabhi s'efforce de nous faire comprendre.

En donnant aux pulsions positives de l'être humain, les moyens de s'épanouir :

Outils et Concrétisation:

1) Les oasis de vie en tous lieux (oasis de vie en tous lieux : des "fermes" autonomes, sans pollution, ni pesticides, ni OGM, montrant que ce modèle pourrait fonctionner à plus grande échelle)
2) Des centres de formations, notamment à l'agro-écologie.
3) Et des associations comme les "Colibris" (déjà 200.000 milles gouttes d'eau en va-et-vient) et "terres et humanistes".

Un des seuls comme l'abbé Pierre à montrer l'exemple dans les faits. Un des seuls à faire ce qu'il dit ... En effet, comment dire à un enfant d’arrêter de fumer, en restant passif ? Comment créer l’engouement une clope à la main ?

Photo : Nicolas Hulot en visite au CIPA Pierre Rabhi, centre de formation à l'agro-écologie près de Marrakech ! Grand merci à lui pour cette visite et à nos amis de Terre et Humanisme Maroc !

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Pour revenir sur la conférence. Pierre Rabhi, nous re-trace les grandes lignes de son nouveau paradigme, en maniant l'ironie, en diffusant de la bonne humeur et ainsi susciter, rires et sourires. Mais aussi des passions, des critiques... Mais le plus important est de sentir des personnes qui reprennent vie, sans anxiolytiques à l'appuie. Ceci prouve d’ores et déjà, son impact, dans l'équilibre des multiples forces en places !

Mouvement contestataire/réactionnaire, loin des extrêmes comme le FN ou le parti communiste. Pierre Rabhi, plutôt Apolitique, représente pour moi l'équilibre parfait, le juste milieu, le chemin qui sauve et qui redonne sens à la vie, à nos vies dans cette existence... De la plantation de graine, jusqu'à l'universel ...

Soignant la terre à la source comme par homéopathie et non simplement en dissimulant les symptômes par "des mesures d'urgences" qui ne sont au finale que des illusions. Pourquoi ? Car elles sont destructives sur le long terme pour l'humus, le renouvellement des sols, le cortège floristique. Et ainsi de suite. La planète terre étant UN organisme vivant -De l'homéopathie jusqu'au développement durable ...-

(Je pense que ce mouvement pourrait permettre à de nombreux jeunes gens de canaliser leur violence contre le système en place, de façon intelligente et non stérile, comme certaines opérations coups de poing "du genre soupape de sécurité" qui finissent par se retourner contre la jeunesse, elle-même.)

Ce devrait être "l’état d’urgence" mais non, même les manifestations écologiques, semblent sans effet, pour l’instant ce n'est que de la procrastination mondiale... ^^

Pourquoi est-ce urgent ?


Parce que les ressources de la planète sont limitées et que l’accumulation de biens matériels est toujours vue comme une fin en soi. Ainsi le consumérisme ne peut que s'accélérer. Malheureusement les solutions alternatives viables ou en cours d'imagination, au service de la vie et de la planète sont reléguées au second plan...

Oui, le dérèglement climatique, la déforestation, l'extinction progressive des abeilles, l'accroissement de la population mondiale en passant par la fonte de la banquise sont des réalités et non une chimère de scientifiques qui voudraient, en passant, créer un climat de peur…

Cela fait 50 ans, environ, qu’ils nous alarment !

Déjà que les guerres sont entretenues par des conflits d'intérêts en jeux de dupes, et cela passerait presque inaperçu tant c'est un secret de polichinelle.
L'épuisement des ressources, notamment en eau. La construction d'un mur entre les Américains et Mexicains, citoyens du monde. Vont occasionner des problématiques majeures en plus : Comme la migration de populations, contraintes à trouver des mesures de survie... Ce qui attisera la xénophobie.

Veulent-ils vraiment continuer à mettre des pansements, des rustines, colmater l'idéologie capitaliste qui manifestement s'emballe et mène au pillage de la planète !? Visiblement tous ceux qui voudraient re-mettre ces enjeux primordiaux au cœur de toutes les préoccupations passent encore un peu trop pour des hurluberlus ...

Bien sûr, ils ne sont pas LE problème, mais nous faisons tous partie de la solution ! C'est cela, être, puis devenir un humaniste. Un vrai travail sur soi, d’introspection et d’action !

C'est vraiment le monde à l'envers et l'envers du décor n'est pas beau à voir. (Je comprends tous ceux qui préfèrent continuer de fonctionner la tête basse ou dans les étoiles.)

Pierre Rabhi parle vrai, il est sincère et authentique, il éclaire le chemin ! Il parle cœur, loin de la langue de bois, j'entends l'accent de la vérité dans sa bouche. Il parle le bon sens celui qui prime sur les complexes calculs du time is money, des bulles financières et du monopole des banques !

Je crois que c'est la compassion qui est au centre de son discours, ce mot qui heurte encore aujourd'hui tant de personnes qui vont jusqu'à voir l'origine du mal dans le mot amour ! J'ai toujours du mal à comprendre ces détracteurs sans arguments solides !

Conclusion:

Faisons preuve d’intelligence, ne remettons plus l'avenir de notre planète au lendemain.

J'ai pu entendre le discours d'un mouvement idéologique et spirituel, respectueux de la terre mère. Forcément cela entraîne des frictions avec les idéaux des élites à l'heure de la mondialisation. Mouvement que tout le monde peut soutenir par de simples gestes du quotidien. Avec ces petits gestes se formerait le grand tout, à contre-courant du modèle de pensée (unique) dominant actuel...

Je ne pense pas que ce soit un effet de mode, mais bien un mouvement porté par des vérités qui continue de faire des émules dans le monde entier ! Citation de Victor Hugo : “Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue.”

Pierre Rabhi, (toujours en marche) avec panache, très à l'aise dans les efforts de synthèse, dit à la fin de sa conférence : "Je ne veux pas être considéré comme un mendiant du système ..." Il laisse entendre, si mon interprétation est bonne ; je ne veux rien leur devoir, ni me sentir "inférieur" que ce soit en valeur, en argent, en idée, en action, puisque je suis convaincu d'œuvrer pour le seul bon.

Sortant du théâtre je me suis senti rassuré en ce qui concerne l'avenir du monde et je me suis remémoré ces deux citations du Mahatma Gandhi :

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde »
« Je suis hindouiste mais aussi un chrétien, un musulman, un bouddhiste et un juif.
»

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Ne perdons pas la flamme, ni l’enthousiasme ni la passion !

Courage à nous tous ...

Merci Pierre Rabhi


Ps: Un jour un homme a dit : "Avec les Juifs, j'ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs" Aujourd'hui, dirions nous, il faut se faire homme pour les copains ?


Pour voir la vidéo, ici

Charles Martin, reporter bénévole pour Colibris Lyon
Site Internet en référence : http://www.celestins-lyon.org
Etat : En cours
LaRevolutionOuPlusRien (Actualités), écrite par WikiAdmin
créée le 08.02.2017 à 09:10, mise à jour le 10.06.2017 à 21:42.

Greener Good en partenariat avec Colibris Lyon

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Description : The Green Good, jeune association lyonnaise, s'est inspirée de la légende du Colibris pour faire sa part en organisant une rencontre entre blogueurs, youtubeurs, marques éco-responsables et grand public qui prouvent qu'on peut changer son quotidien pour une consommation et des gestes plus durables. Alors forcément, Colibris Lyon a accepté avec plaisir d'être de la partie !

Colibris était présent à l'événement de l'association The Greener Good qui s'est déroulé à Lyon le 15 octobre 2016 en présence de deux autres associations "Zéro déchet" et "L214 Ethique et Animaux" pour une planète verte et naturelle. Comment manger bio et local sans me ruiner ? Comment fabriquer ses propres cosmétiques ? Comment puis-je m’habiller de manière plus éthique ? Comment consommer moins et mieux ? Comment entretenir ma maison de manière écologique ? Comment transmettre les valeurs d’écologie, de respect de soi et de la nature à ses enfants ?... cette journée démontrait qu'il est possible de faire autrement.

L'événement s'est déroulé sous forme de débats le matin avec comme invitées des blogueuses qui œuvrent dans le domaine aussi bien de l'alimentation naturelle que dans les matériaux, la santé, les habits.... plus "naturels" telles que Tiff in Lyon - Zéro Déchet, Pin-up Bio et bien d'autres. L'après-midi sous forme de petits ateliers où nous étions présents pour répondre aux questions des personnes sur l'association. Très belle journée pour une première, on attend les prochaines sur Lyon.

A cette occasion, The Greener Good a fait un don de 230 euros à Colibris pour encourager la démarche de transition. Nous remercions chaleureusement The Greener Good.

Voici quelques vidéos pour revivre cette belle journée :





Par Claire et Kissline, reporters bénévoles pour Colibris Lyon
Site Internet en référence : http://thegreenergood.fr/
Etat : En cours
GreenerGoodEnPartenariatAvecColibrisLyon (Actualités), écrite par WikiAdmin
créée le 09.02.2017 à 18:50, mise à jour le 24.03.2017 à 22:55.

La Gonette, monnaie locale et citoyenne de Lyon

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Description : 26 janvier 2017
Thématiques :
Economie
Suite à la projection du film "Demain" (ESCD 3A - Campus René Cassin Lyon 09) de Cyril Dion et Mélanie Laurent, qui ont enquêté dans 10 pays pour comprendre les enjeux d'une catastrophe écologique. J'ai assisté à l'issue de la projection à la présentation de 5 associations qui sont en cohérences avec les valeurs que portent les Colibris. 5 associations Le Petit Potager - René Sens - Un futur supermarché bio - I-boycott.org - importantes, je m'arrête sur "La Gonette"

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Lien vers: https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9veloppement_durable

Diagramme du développement durable : une approche globale à la confluence de trois préoccupations, dites « les trois piliers du développement durable » = __Economie durable - Ecologie durable - Social durable__.



Une vision :

"Nous voyons l’argent comme un outil au service de l’Humain au sein d’une économie réelle, libérée des marchés financiers. Nous considérons que la monnaie doit contribuer à l’harmonie entre l’Humain et la Nature.

Un Slogan : "La transition est dans nos mains"

Source : www.lagonette.org/foires-aux-questions/

"Un budget de 90.000 euros. 45.000 euros ont été apportés par la région Rhône-Alpes. La structure France Active quant à elle a apporté 10.000 euros. 20.000 euros environ, financement participatif. Pour finir, "la Gonette" s'est appuiée sur ses ressources propres, constituées par l'adhésion annuelle des prestataires (100 euros) ainsi que par celle des citoyens-utilisateurs, fixés à douze euros minimum."

"Fruit d'une longue réflexion l'association "La Gonette", monnaie locale lyonnaise, a été créé le 7 novembre 2015 sous l'impulsion d'un collectif de citoyens.

Un objectif clair : Enclencher la transition économique vers un modèle local, en favorisant les circuits courts et l'engagement citoyen. En effet, l'objectif initial d'une monnaie de ce type est de dynamiser le tissu économique local en favorisant les circuits courts. Le vrai "challenge" pour le collectif est de réussir à créer un maillage économique autour de cette monnaie, et ainsi de dépasser le simple cadre des transactions "classiques".

Nous ambitionnons qu'un grand nombre de commerçants utilisent et payent leurs prestataires ou leurs fournisseurs en monnaie solidaire. L'objectif est de créer tout un écosystème ou chaque acteurs économiques, à chaque étape, puissent payer en gonette", souligne Nicolas Briet."

Un signal fort pour les particuliers : la gonette fait signer une charte et seuls les commerces répondant à ses critères peuvent accepter les gonettes. Tous les commerçants qui acceptent les gonettes sont « éthiques » ainsi, c'est comme avoir un label d'économiquement propre et responsable.

Des résultats :

Depuis 2015 : 230 commerces ont adopté ce mode d'échange, afin de soutenir l'association "La Gonette". Parmi ces 230 commerces, 50 ont accepté de se faire point d'échange, pour permettre aux citadins usagers d'échanger leurs euros en gonettes

"Pour assurer la viabilité de cet outil, un fond de garantie, adossé au Crédit coopératif, a été mis en place. Chaque gonette (indexée sur l'euro) en circulation aura son équivalent en monnaie classique euro sur un compte bancaire."

3 Banques éthiques au service de l'économie réelle :

Le Crédit Coopératif : "est par vocation la banque des entreprises de l'économie sociale : coopératives, mutuelles, associations, organismes sociaux et services"

Crédit municipal Lyon : "retrouvez nos offres concernant le crédit à la consommation, crédit fonctionnaire, le prêt sur gages, propose les services habituels de gestion de compte de chèques. Essentiellement dédiés aux particuliers et aux associations."

La Nef (en chemin vers la banque éthique) : "Coopérative financière qui offre des solutions d'épargne et de crédit orientées vers des projets ayant une utilité sociale, écologique et/ou culturelle."

A quoi nous sert la monnaie ?


"Aujourd’hui, 98% des transactions se font sur les marchés financiers, pour seulement 2% dans l’économie réelle.

60% de ces transactions servent à spéculer sur la hausse et la baisse du prix des matières premières, des marchandises, de l’immobilier, des actions d’entreprises, et même des risques (assurances) etc…

34% de ces transactions servent aux conversion de devises.

4% de ces transactions servent à financer de l’appareil de production pour l’économie réelle... C’est peu !

Et l’écart entre ces chiffres a tendance à continuer d’augmenter en faveur des marchés financiers. Donc l’économie réelle se vide de sa monnaie d’échange, au profit principalement de la spéculation financière."

Source : www.lagonette.org : Rubrique : Pourquoi ?

Choisir cette monnaie est aussi une manière de mieux consommer qui prend en compte le caractère limité des ressources et permet de tisser du lien social.

L'association "La Gonette" donne à des citoyens* les moyens de redonner un coup de fouet à l'économie réelle, lui redonner les moyens d'échanger, d'acheter et de vendre. Permettre une meilleure redistribution des richesses ! La liste est longue ...

Entre compromission et respect, je dirais : Un revers de la main gauche citoyenne en opposition avec les nouvelles techniques de la haute finance du Turbo-capitalisme, dans un contexte de lutte économique, acharnée, bien réel, dématérialisée et furtive.

La gonette, la monnaie des gones -;) La monnaie de mômes, testant les limites sociales comme le feraient des enfants ou la monnaie de vieux anarchistes, rebelles et rétrogrades ? Je pense, tout le contraire.

Annotation : (je suis stupéfait de voir qu'en langage familier dans le dictionnaire, la définition du nom "citoyen" devient : un Individu aux allures ou au comportement plus ou moins bizarres.)

-Alternativ(ba)e économique - Transition/alternative écologique - développement durable et éthique - Alternative-TV - Alternative agraire - Grenelle de l'environnement 2016 -

Objection de conscience*

Lorsqu'un citoyen (une personne, un être humain) viole une loi. Un exemple : voler à l'intérieur d'une grande surface (en somme : une multinationale.) Une cagette de courges ou de viandes, afin de se nourrir, ne peut pas être comparable (en terme de responsabilité) avec ce que peut faire un employé d'une société de Trading hautes fréquences (le turbo capitalisme) sans scrupule !

Pourquoi ? Car, d'un clic, d'un clignement d'œil, d'une simple pression du doigt, ce dernier va engager, des milliers voir des millions de personnes, d'un seul coup !

Des documentaires audiovisuels affirment : De nombreuses société de Trading hautes fréquences, volent, littéralement les actionnaires
*.

"Exploiter les failles du système des marchés financiers. C'est comme cela que l'on gagne de l'argent. Quand un système a des failles, il faut les utiliser à sont profit. Pour reprendre son exemple : Si vous vous apercevez qu'une machine à sous, dans un casino, est déréglée vous pouvez en profiter et vous ne le dites à personne, c’est cela le Trading haute fréquence." Estime : Brad Katsuyama (L'un des premiers hommes d'affaires a avoir dénoncé le fonctionnement du système).

"Il y a parmi les mathématiciens de la finance, des personnes qui pourraient aider à guérir le cancer. À lutter contre le réchauffement climatique. Car ces personnes font partie des plus intelligentes du monde ; les inciter à faire ce qu'ils font est un mauvais calcul ! Est-ce que la finance rend les gens vraiment utiles à la société ? Mettent-ils leurs talents au service de l'intérêt général ? Je n'en suis pas sûr ! Estime : Dave Lauer Algorithmicien.

"Nous avons toujours du mal à mettre un visage sur la finance ! J'ai trouvé que réfléchir à la cartographie du Trading haute fréquence était très intéressant. Toutes ses sociétés de Tradings on besoin de dominer la nature, quelque part. dit Alexandre Lauonier Anthropologue des marchés financiers."


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Lien vers: http://www.plate-forme21.fr/le-developpement-durable/article/vous-avez-dit-developpement


"Un Trader d'une société de Trading hautes fréquences, témoigne, dans la vidéo du site "La Gonette" "Celui-ci dit : c'est un peu comme si j'étais, un pilote d'avion de chasse, capable de faire des frappes chirurgicales, de manière efficace sur les marchés boursiers."

"Un en clignement d'œil, même pas une seconde, vous avez le temps d'acheter et de vendre (en aller-retour) des actions, 7000 fois. Les ordinateurs gèrent le tout par des algorithmes, les humains sont supprimés des marchés." Les donneurs d'ordres sont de moins en moins visibles, tout devient de plus en plus opaque. La loi du silence règne.

"Lors de l'achat d'un action, nous la gardions en moyenne 3 ans. Aujourd'hui, pour une société de Trading haute fréquence, le temps est de moins d'une minute. Dit Mme Banking, du ministère des Affaires de New York."

Citation de Confucius (551 avant J.C. - 479 avant J.C.) :
"Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres." "Faire le bien sans chercher de récompense, fuir le mal sans avoir la crainte du châtiment : homme rare sous le ciel. " "Si un homme sait se gouverner lui-même, quelle difficulté aura-t-il à gouverner l'État ? Mais celui qui ne sait se gouverner lui-même, comment pourra-t-il gouverner les autres ?"

Cette fiche participative est en cours ...

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En guise de conclusion et à bâton rompu. Pour les passionnés de sociologie ou de psychologie. Lire cet extrait, ci-dessous, du livre "Eloge de la fuite" d'Henri Laborit.

Pourquoi ?

« Se révolter, c’est courir à sa perte, car la révolte, si elle se réalise en groupe, retrouve aussitôt une échelle hiérarchique de soumission à l’intérieur du groupe, et la révolte, seule, aboutit rapidement à la suppression du révolté par la généralité anormale qui se croit détentrice de la normalité. Il ne reste plus que la fuite » (Henri Laborit 1914-1995)

« Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent, et tant que l’on n’aura pas dit que jusqu’ici cela a toujours été pour dominer l’autre, il y a peu de chance qu’il y ait quoi que ce soit qui change. » « Le fait d’en être conscient représente le premier pas vers un début de « libération ».

Extrait :

«L’imaginaire s’apparente ainsi à une contrée d’exil où l’on trouve refuge lorsqu’il est impossible de trouver le bonheur parce que l’action gratifiante en réponse aux pulsions ne peut être satisfaite dans le conformisme socioculturel. C’est lui qui crée le désir d’un monde qui n’est pas de ce monde. Y pénétrer, c’est « choisir la meilleure part, celle qui ne sera point enlevée»

Celle où les compétitions hiérarchiques pour l’obtention de la dominance disparaissent, c’est le jardin intérieur que l’on modèle à sa convenance et dans lequel on peut inviter des amis sans leur demander, à l’entrée, de parchemin, de titres ou de passeport. C’est l’Éden, le paradis perdu, où les lys des champs ne filent, ni ne tissent. On peut alors rendre à César ce qui est à César et à l’imaginaire ce qui n’appartient qu’à lui. On regarde, de là, les autres vieillir prématurément, la bouche déformée par le rictus de l’effort compétitif, épuisés par la course au bonheur imposé qu’ils n’atteindront jamais.»

«Lié au bien, le bonheur relève plus spécifiquement de notre échelle de valeurs :»

«Finalement, on peut se demander si le problème du bonheur n’est pas un faux problème. L’absence de souffrance ne suffit pas à l’assurer. D’autre part, la découverte du désir ne conduit au bonheur que si ce désir est réalisé. Mais lorsqu’il l’est, le désir disparaît et le bonheur avec lui. Il ne reste donc qu’une perpétuelle construction imaginaire capable d’allumer le désir et le bonheur consiste peut-être à savoir s’en contenter. Or, nos sociétés modernes ont supprimé l’imaginaire, s’il ne s’exerce pas au profit de l’innovation technique.

L’imagination au pouvoir, non pour réformer mais pour transformer, serait un despote trop dangereux pour ceux en place. Ne pouvant plus imaginer, l’homme moderne compare. Il compare son sort à celui des autres. Il se trouve obligatoirement non satisfait. Une structure sociale dont les hiérarchies de pouvoir, de consommation, de propriété, de notabilité, sont entièrement établies sur la productivité en marchandises, ne peut que favoriser la mémoire et l’apprentissage des concepts et des gestes efficaces dans le processus de la production. Elle supprime le désir tel que nous l’avons défini et le remplace par l’envie qui stimule non la créativité, mais le conformisme bourgeois ou pseudo-révolutionnaire.

Il en résulte un malaise. L’impossibilité de réaliser l’acte gratifiant crée l’angoisse, qui peut déboucher parfois sur l’agressivité et la violence. Celles-ci risquent de détruire l’ordre institué, les systèmes hiérarchiques, pour les remplacer d’ailleurs immédiatement par d’autres.

La crainte de la révolte des malheureux a toujours fait rechercher par le système de dominance l’appui des religions, car celles-ci détournent vers l’obtention dans l’au-delà la recherche d’un bonheur que l’on ne peut pas atteindre sur terre, dans une structure socio-économique conçue pour établir et maintenir les différences entre les individus. Différences établies sur la propriété matérielle des êtres et des choses, grâce à l’acquisition d’une information strictement professionnelle plus ou moins abstraite. Cette échelle de valeurs enferme l’individu sa vie durant dans un système de cases qui correspond rarement à l’image idéale qu’il se fait de lui-même, image qu’il tente sans succès d’imposer aux autres.

Mais il ne lui viendra pas à l’idée de contester cette échelle. Il se contentera le plus souvent d’accuser la structure sociale de lui avoir interdit l’accès aux échelons supérieurs. Son effort d’imagination se limitera à proposer de la renverser pour, ensuite, la redresser à l’envers de façon à ce que ceux qui produisent les marchandises soient en haut et puissent en profiter. Mais ceux qui sont au haut de l’échelle aujourd’hui sont ceux qui imaginent les machines, seul moyen de faire beaucoup de marchandises en peu de temps. Si on renverse l’échelle, tout tournant encore autour de la production, l’absence de motivations chez ceux que la productivité récompensait avant, risque fort de supprimer toute productivité. Il semble bien que l’on ne puisse sortir de ce dilemme qu’en fournissant une autre motivation, une autre stratégie aux hommes dans leur recherche du bonheur.

Puisqu’il tient tant au cœur de l’individu de montrer sa différence, de montrer qu’il est un être unique, ce qui est vrai, dans une société globale, ne peut-on lui dire que c’est dans l’expression de ce que sa pensée peut avoir de différent de celle des autres, et de semblable aussi, dans l’expression de ses constructions imaginaires en définitive qu’il pourra trouver le bonheur. Mais il faudrait pour cela que la structure sociale n’ait pas, dès l’enfance, châtré cette imagination pour que sa voix émasculée se mêle sans discordance aux chœurs qui chantent les louanges de la société expansionniste.» (Henri Laborit 1914-1995)

La fuite dans l'imaginaire, loin de la chimère, dans un idéal, une utopie créatrice d'alternatives viables vivables soutenables et de transitions durables...

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*L'objection de conscience : "est une attitude individuelle de refus d'accomplir certains actes requis par une autorité lorsqu'il sont jugés en contradiction avec des convictions intimes de nature religieuse, philosophique ou sentimentale."

*Actionnaire : "L'actionnaire est un investisseur en capital et un type particulier d'associé. Il est propriétaire (ou titulaire) d'une action, qui lui ouvre des prérogatives dans le fonctionnement d'une société commerciale."

*Citoyen : "Une personne qui vit dans un État, considérée du point de vue de ses droits et de ses devoirs civils et politiques, notamment du droit de vote. (le droit de cité)" "Il est fait aujourd’hui un fréquent mais curieux usage du nom Citoyen, qui devient un adjectif bien-pensant associant, de manière assez vague, souci de la bonne marche de la société civile, respect de la loi et défense des idéaux démocratiques. Les vertus civiles ou civiques sont ainsi appelées vertus citoyennes. Citoyen entraine dans sa dérive le mot de Citoyenneté."

*Le développement durable : "une conception de l'intérêt général, appliquée à la croissance économique et reconsidérée à l'échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects environnementaux et sociaux d'une planète globalisée. Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. Cette notion s'est imposée à la suite de la prise de conscience progressive, depuis les années 1970, de la finitude écologique de la Terre, liée aux limites planétaires sur le long terme.."

*La gouvernance : "A ces "trois piliers", certains ajoutent une quatrième dimension : la gouvernance . Le développement durable renvoie en effet à la nécessité de dialogue, de concertation, d’adhésion. Il réaffirme l’esprit démocratique selon lequel, chacun se devant d’être acteur, doit pouvoir savoir et comprendre pour participer. Cette gouvernance doit permettre de mieux saisir la complexité des problèmes et situations, en favorisant la transversalité et "l’intelligence collective" (co-construction entre acteurs concernés, de tous horizons). Elle permet ainsi de construire des solutions adaptées à chaque situation, plus viables, vivables et soutenables, ... donc plus propices à l’adhésion.

La mise en oeuvre du développement durable renvoie enfin à un certain nombre d’autres principes comme la solidarité, la participation, la précaution, le sens des responsabilités, la transparence, l’innovation sociale et technologique."

Expression: "Le diable est dans les détails." "Il ne faut jamais négliger les détails car ils peuvent être source de désagréments importants".

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Lien vers: http://www.ecole3a.edu/3a-lyon-projection-du-film-demain/

Ps: Pour aller plus loin avec un autre angle de vue : DataGueule journal TV indépendant:- Vidéo ici

"La régulation financière doit lutter contre l'aléa moral, c'est-à-dire contre la privatisation des profits et la socialisation des pertes ! L'état est intervenu quand il y avait des difficultés, il faut le rappeler. La faiblesse du pouvoir politique renforce les marchés financiers qui sont pourtant très déficients. On a eu affaire à un système financier qui finançait l'économie, en gros, après les grandes lois banquières américaines de 1933 jusqu'à la fin des années 70. C'est-à-dire quand il y a eu une re-réglementation drastique du système financier. À partir du moment où l'on a commencé à déréglementer, libéraliser, c'est reparti de plus belle, il y a eu une déconnexion de nouveau qui se faisait.

Les crises montrent que les systèmes financiers ne sont pas efficients, et pourtant on continue à croire que la solution ne peut pas venir de l'état. Or, l'état, même si j'entends bien que ce n’est pas la panacée, est, je pense, l'acteur qui est le plus à même de prendre en compte les risques à long terme et les risques pour le plus grand nombre.

Il y a toujours ce chantage du secteur financier : "Si vous nous réglementez, on finance moins l'économie et on licencie des gens". Là-dessus le politique a tendance à fléchir. On essaye de nous faire croire que le politique n'a plus d'arme pour lutter contre ça, mais si. Il faut juste qu'il les utilise, il le peut, il le doit.

La principale mesure qu'on propose c'est un changement d'intermédiation total : on mettrait au coeur de ce système financier, un intermédiaire financier public. Cette entité publique, qui ne serait pas sous la pression des marchés ; pas d'actionnaire, pas à devoir rendre des comptes tous les 3 mois. Ainsi on pourrait par des relais de banques régionales de développement, disséminés partout dans le territoire, financer des projets d'investissements, en prenant en compte à la fois la rentabilité financière, mais aussi le rendement social. Et in fine, l'utilité sociale, pour les gens qui demandent qu'à investir.

C'est en rapport à la formation de nos élites, ils sont tous formés dans les mêmes écoles, dans les mêmes promos, donc ils partagent les mêmes sentiments, la même vision de l'économie. Et cette vision de l'économie partagée, est : l'économie libérale, le credo libéral. C'est-à-dire que l'on considère que les marchés sont efficients et que l'état n'a pas à intervenir. Et dès qu'il intervient, ce n'est pas bon pour l'économie.

Ça serait bien que les médias invitent des économistes minoritaires. Puisqu'on entend toujours à la radio, à la télé, toujours les mêmes, qui véhiculent cette vision libérale de l'économie, et ça rentre dans la tête des gens et ils finissent par croire que l'état est comme une entreprise. L'état, ce n'est pas comme une entreprise. L’état peut s'endetter. L'état a vocation à durer de manière éternelle. L'argent est utilisé pour investir, pour financer l'école, les hôpitaux ou bien la justice, je ne vois pas en quoi ça serait mal."


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"Dans une partie de poker, il y a toujours un pigeon.
Si vous ne savez pas qui c'est,
C'est certainement vous."
Warren Buffet


La Gonette

Par Charles, reporters bénévoles pour Colibris Lyon avec le soutien de Christelle.
Site Internet en référence : http://www.lagonette.org/
Etat : En cours
LaGonetteMonnaieLocaleEtCitoyenneDeLyon (Actualités), écrite par WikiCommunication
créée le 28.01.2017 à 17:42, mise à jour le 23.03.2017 à 13:31.

Le Flâneur Guesthouse : 1ère auberge montée en SCOP dans la région lyonnaise.

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Description : 1 décembre 2016

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État d'esprit de la SCOP

Charles Baudelaire: dans Le Figaro, 1863.

«Pour le parfait flâneur, pour l'observateur passionné, c'est une immense jouissance que d'élire domicile dans le nombre, dans l'ondoyant, dans le mouvement, dans le fugitif et l'infini. Être hors de chez soi, et pourtant se sentir partout chez soi ; voir le monde, être au centre du monde et rester caché au monde, tels sont quelques-uns des moindres plaisirs de ces esprits indépendants, passionnés, impartiaux, que la langue ne peut que maladroitement définir. L'observateur est un prince qui jouit partout de son incognito. L'amateur de la vie fait du monde sa famille, comme l'amateur du beau sexe compose sa famille de toutes les beautés trouvées, trouvables et introuvables ; comme l'amateur de tableaux vit dans une société enchantée de rêves peints sur toile. Ainsi l'amoureux de la vie universelle entre dans la foule comme dans un immense réservoir d'électricité. On peut aussi le comparer, lui, à un miroir aussi immense que cette foule ; à un kaléidoscope doué de conscience, qui, à chacun de ses mouvements, représente la vie multiple et la grâce mouvante de tous les éléments de la vie. C'est un moi insatiable du non-moi, qui, à chaque instant, le rend et l'exprime en images plus vivantes que la vie elle-même, toujours instable et fugitive.»

Depuis l'arrêt St André du Tramway T1 ... Jusqu'à la rue numéro 56 Sébastien Gryphe dans le 7e arrondissement de Lyon.

Je suis passé par un dédale de rues. J'ai entraperçu une mixité sociale* entre logement HLM et privés. Et une dynamique commerciale, en passant devant un nouveau local commercial avec de belles baies vitrées et des personnes impliquées dans leur travail. Puis d'une rue à l'autre, devant un groupe de jeunes capuchons sur la tête, bières sur table, se tenant chaud. Puis la rue suivante, un homme à vélo, l'air flânant, clope au bec.

Les contrastes multiculturels, de rues en rues, les changements d'atmosphères sont bien observables dans ce quartier. Ce qui lui donne un peu de mystère et un caractère cosmopolite.

"Le Flâneur Guesthouse" est une SCOP, autrement dit une Société Coopérative et Participative. Soumises à l’impératif de profitabilité comme toute entreprise, mais elle bénéficie d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats prioritairement affectée à la pérennité des emplois et du projet d’entreprise. (Les valeurs coopératives et le management participatif sont des atouts qui séduisent les nouvelles générations, désireuses de donner plus de sens à leur vie professionnelle.) Elle accueille principalement des étudiants, des voyageurs, des travailleurs, selon les périodes et les saisons. (Tandis que d'autres auberges de ce quartier situé entre le 7e et le 3e arrondissements, sont montées en SAS ou SARL.)

Composée de 3 associés dirigeants. Chaque associé a le même poids et où le partage des richesses, du travail et des responsabilités est équitable.

Cette SCOP est ouverte depuis le 30 octobre 2015

Écologie et Solidarité

Les Flâneurs mettent à disposition, la pièce commune, la pièce à vivre, bénévolement. Permettant à des associations qui partagent les mêmes valeurs, de faire des animations ou autres, sans bourse délier. Ainsi qu'un atelier de 30 m2 environ, ouvert aux artistes, musiciens, sculpteurs et cetera et cetera qui voudraient (par exemple faire un vernissage...)

Leurs meubles, bureaux, banquettes, comptoirs sont en bois ou en carton de récupération.

Cette SCOP a des pratiques écologiques, elles sont à mettre en valeur à l'heure de la déforestation intensive ! Leur logique d entreprise est comme à contre-poil de celle du capitalisme forcené. Ils peuvent revendiquer la valeur "fraternité". Ainsi cette SCOP, toutes proportions gardées, contribue à populariser la solidarité et l'écologie dans ce quartier en pleine mutation.

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Économie

Après entretien avec Markian Nirrengarten, (Responsable Finance & Administration) associé dirigeant de la SCOP : Parler économie à bâton rompu, me semble pertinent (même hors contexte). Il m'a conseillé de m'intéresser à "Jeremy Rifkin, économiste américain" et plus particulièrement à "la logique du coût marginal zéro" de ce dernier.

En quelque mot : "La logique du coût marginal zéro" est une logique d'un capitaliste afin d'obtenir une marge financière élevée, autrement dit, un coût marginal proche de 0. Ex: une chaîne de production de voiture : Les 3 premières voitures en production, coûteront beaucoup plus cher à l'industriel que la 101 voiture. Donc, plus la production de cette chaîne s'accélère et dure dans le temps, plus la marge financière en bénéfice est importante pour l'industriel...

Ce qui est choquant c'est que la 1ere voiture comme la 101-500 serait vendue aux consommateurs au même prix !? Encore une logique qui participe à la frénésie de production, de rentabilité, démultipliant l'épuisement des ressources limitées de la planète et ensuite favorise la boulimie d'achat... Ainsi de suite ... Alors que la planète bleue nous écrit régulièrement comme en recommandé : "Je ne peux plus vous suivre.." comme le ferait une banque à un particulier ou à une PME...

"D’après Rifkin, ces nouvelles technologies permettraient de produire énergie et biens manufacturés en abondance à un coût marginal proche de zéro, remettant en cause le modèle du capitalisme au profit d’une communauté de prossomateurs* (consommateurs et producteurs).
Depuis Adam Smith, qui dès la fin du 18ème siècle prônait la division du travail, en passant par la mécanisation de la chaîne de production d’Henry Ford, la réduction de ce coût marginal a été au cœur des préoccupations des capitaines d’industrie capitalistes qui tentaient de maximiser le profit et les rendements en rationalisant et en modernisant le processus de production."

En savoir plus : http://balises.bpi.fr/economie/la-nouvelle-societe-du-cout-marginal-zero--une-utopie-1

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Photo : Une ligne d’assemblage Ford en 1913, Highland Park, Michigan, Domaine Public via Wikimedia Commons

"La révolution informationnelle nous condamne-t-elle au chômage de masse ? Nous avons interrogé Jeremy Rifkin, auteur du livre " la fin du travail ". Dans ce livre remarquablement informé, devenu un best-seller aux Etats-Unis, Jeremy Rifkin présente d'abord un constat : nous sommes entrés dans une nouvelle phase de l'histoire qui se caractérise par le déclin inexorable de l'emploi. Pour lui, la réduction du temps de travail et le développement de l'économie sociale constituent les réponses adaptées."

Conclusion : Je ne suis pas ressorti complètement indemne des locaux des flâneurs. La pièce commune est vraiment belle, conviviale, la bonne ambiance règne. De bonnes ondes et le texte de Baudelaire illumine et intrigue, les curieux comme les observateurs en balade. Je me suis acclimaté facilement à l'endroit. Je me suis senti très vite accepté en tant qu'être humain, avant même de parler de l'étiquette costume de ma condition sociale... Je recommande cette SCOP. Créatrice de liens. -L'universel fugitif, toujours en mouvement, une facette plutôt qu'un kaléidoscope, tout au plus, un renvoi d'image, insatiable du non-moi.-

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*Prossomateurs : La société consumériste que nous connaissons est en train de profondément changer. Les habitudes de consommation se modifient, les exigences des consommateurs également. Le bouleversement technologique et économique que nous vivons est en train de créer un nouveau type de consommateur.

*La mixité sociale : est à la fois un état : la cohabitation sur un même territoire de groupes sociaux aux caractéristiques diverses, et un processus : le fait de faciliter la cohabitation sur un même territoire de groupes divers par l’âge, la nationalité, le statut professionnel, les revenus afin d’avoir une répartition plus équilibrée des populations.

Charles Martin, reporter bénévole pour Colibris Lyon
Site Internet en référence : http://www.leflaneur-guesthouse.com/
Etat : En cours
LeFlaneurGuesthouse (Actualités), écrite par WikiCommunication
créée le 07.12.2016 à 14:20, mise à jour le 24.03.2017 à 22:57.

Métropole de Lyon. Les enjeux de la gestion de nos déchets ménagers et assimilés

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Description : 18 Janvier 2017
Thématiques :
agriculture et alimentation, énergie, autre
Description :
Suite à l'événement du 13/01/2017 "L'apéro partagé Colibris" à la MJC Jean Macé pour découvrir le mouvement et les initiatives locales. J'ai fait la découverte des associations complémentaires "Mouvement de palier" et "Zéro déchet Lyon". J'ai ainsi pris conscience de l'importance de mieux comprendre les enjeux de la gestion de nos déchets ménagers.

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Pour vous donner une idée des solutions qui existent, après collecte, concernant le traitement des déchets :

1 - Plates-formes de compostage:

"Activité en pleine expansion, le compostage est un processus biologique qui permet la dégradation des matière organiques des déchets en condition aérobie. Les matières organiques fraîches sont transformés en matières organiques stables valorisables comme matière fertilisante : le compost. Le type le plus fréquent est une plate-forme à l'air libre (57 %), traitant des déchets verts (73 %), à l'aide de retournements (64 %)."

2 - Incinération:

"L’incinération est un mode de traitement des déchets qui consiste à les brûler à haute température (entre 850 et 1000°C). Elle est également appelée traitement thermique. Elle se différencie selon qu’il y ait ou non, lors de la combustion, récupération d’énergie. Aujourd’hui les incinérateurs modernes valorisent l’énergie produite sous forme de chaleur et/ou d’électricité. Le traitement thermique des déchets permet de réduire de 70% leur masse et de 90% leur volume."

3 - Les centres de stockage (décharges):

Le stockage-enfouissement est un traitement final qui accueille des déchets ultimes. Il s’effectue généralement dans des centres de stockage qui doivent être en conformité avec la réglementation. Il existe de nombreux sites : Ces derniers existent en trois classes selon le type de déchets et leur dangerosité : Ex CET de Classe II : réservés au stockage des DMA (déchets ménagers et assimilés)

4 - Les déchetteries:

La déchetterie est un espace aménagé, gardienné et clôturé où les particuliers peuvent déposer gratuitement leurs déchets occasionnels : ceux qui ne peuvent être collectés avec les ordures ménagères en raison de leur volume, de leur poids ou de leur nature (toxique). La déchetterie permet à Certains déchets d’être réutilisés ou recyclés par la suite. De plus les déchets toxiques (piles, huiles...) ne sont pas mélangés avec les autres ordures et ainsi contribue à la lutte contre les décharges sauvages.

Et mieux qu'un long discours une vidéo :

Ici -https://www.youtube.com/watch?v=C_vf7Z7d7ZI- vous pourrez suivre le parcours des trois flux de déchets de "Lorient Agglomération" : bacs bleu, vert et jaune et découvrir la finalité des déchets non recyclables sur le site de Kermat à Inzinzac-Lochrist.

"Un film pédagogique présenté par Guillaume Mézières."

Leur gestion des déchets est largement en avance (ville moins grande) en terme d'écologie (d'empreinte écologique) en comparaison avec la Métrople de Lyon. En avance, dans les pratiques de tri sélectif des ménages __**c'est-à-dire le plus important**__. Jusqu'au centre de stockage de déchets ultimes de Kermat.

Point de vue:

Nos déchets d'aujourd'hui seront-ils nos ressources de demain ?

"Pour faire face à la raréfaction des ressources de la planète les déchets commencent de mieux en mieux à être considérés, après traitement, comme des ressources pouvant alimenter les cycles de vie des produits. Ainsi le cycle de vie habituel se retrouve inversé."

Allons-nous vers le zéro déchet ou plutôt vers le tout recyclable ? Je n'ai pas la réponse à cette question, elle est pourtant cruciale. Ce n'est pas qu'une histoire d'écologie, de luttes idéologiques, ou de qui fait mieux que ... Ceci concerne tout le monde.

Les centres d'enfouissements modernes sont naturellement écologiques, puisque le développement durable est la ligne directive à suivre ! Au lieu de polluer les nappes phréatiques, les ruisseaux, les rivières. Ces centres récoltent après fermentation des déchets ultimes*, des gaz comme le méthane pour réutilisation. Alors que le Lixiviat* passe par des étapes d'épuration, avant de pouvoir être rejeté, dans les sols, sans risque de contamination.

Quoi qu'il en soit, avec de petits changements dans nos façons de consommer. Nous pouvons avoir dès aujourd'hui, un impact, non négligeable, sur la réduction et le recyclage des déchets. Meilleur est le tri plus nous faisons attention à nos achats. Nous responsabiliser en conscience. Surtout dans un contexte de crise économique.

Devenir consommateur professionnel ...

Pour ceci, nous avons à disposition des associations qui ont étudié le sujet de très près. Ce n'est pas pour mégoter, pour pinailler, qu'elles essaient d'établir le dialogue. Mais bien pour nous éclairer sur la réalité de la situation. Impossible de faire marche arrière, je suis bien une victime de ses associations.

Dans les faits:

Depuis le 18 janvier, qu'est-ce qui a changé en moi depuis mon enquête sur les cycles de traitements des déchets ? J'ai fait l'inventaire de mon appartement avec des yeux nouveaux ! Je ne vois plus de simples ampoules aux plafonds ni des piles encombrantes et encore moins des sacs plastiques à ranger dans un coin. (Enfin, tout ce qui pourrait être jetable un jour ou un autre.) Je vois des objets qui ont repris une réelle valeur ! Ainsi, mes habitudes de rangement et de tri changent ... !

État d'âme:

(Je repense à l'entretien avec Nathanaël Coste, co-réalisateur du film « en quête de sens » extrait :
"Dans une interview que vous faites auprès du premier ministre du gouvernement Tibétain, celui-ci vous fait remarquer que « Les gens qui veulent le bien sont inactifs, désorganisés, et qu’ils ne se mettent pas en réseau ». Croyez-vous que les choses sont en train d’évoluer ?

On voudrait le croire car la désunion des forces du changement reste l’un des principaux frein à l’émergence de courants visibles et unis. Ils sont pourtant essentiels et proposeraient des solutions devenues salutaires. La conscience d’avoir des intérêts communs n’existe (trop peu) encore parmi les citoyens. Les médias et les politiques insistent plutôt sur les points de division, ce qui oppose, ce qui fait peur.")

1) "Mouvement de palier :"
Mouvement de palier est une association lyonnaise qui a pour mission de former et d’accompagner des ambassadeurs du tri et à la réduction des déchets dans la Métropole de Lyon ! Nous proposons des formations, des outils et des temps de rencontre pour vous accompagner et partir en mission auprès de vos voisins de palier !

Site Internet en référence :
http://www.mouvementdepalier.fr/

2) "Zéro déchet Lyon :"
L’association a pour dessein, à l’échelle du territoire de la Métropole de Lyon, d’informer toutes les composantes de la société, et de manière générale, toute personne qui solliciterait sa compétence, sur la problématique des déchets ; d’agir dans le but de prévenir et de réduire la quantité et la toxicité des déchets de toutes sortes ; de militer en faveur de la suppression des traitements des déchets les moins respectueux de l’environnement et de promouvoir par tous les moyens la démarche Zero Waste*. Après un an d’existence, le collectif s’est constitué en association loi 1901.

Site Internet en référence :
https://zerodechetlyon.org/

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*Prosommateur :
Est un néologisme issu du terme anglais prosumer qui cherche à décrire les tendances qu'ont les consommateurs à se professionnaliser et s'approcher de la figure de producteur. Notamment par le biais de connaissances acquises grâce à un accès à l'information considérable (ce qui est d'autant plus vrai à l'ère numérique), et poursuivant certaines convictions d'ordre plus politique.

*Déchet ultime :
Un déchet ultime au sens de la réglementation française est défini comme suit : « Déchet, résultant ou non du traitement d’un déchet, qui n’est plus susceptible d’être traité dans les conditions techniques et économiques du moment, notamment par extraction de la part valorisable ou par réduction de son caractère polluant ou dangereux. »

*Lixiviat :
"Lors de leur stockage et sous l'action conjuguée de l'eau de pluie et de la fermentation naturelle, les déchets produisent une fraction liquide appelée « lixiviats » ..."

*Démarche Zero Waste :
Nos modes de production et consommation ne sont plus viables. Il est donc temps d'opérer ensemble un changement de paradigme, en allant bien plus loin que la simple intégration du recyclage dans notre gestion des déchets, en se donnant l’objectif de parvenir à une société zéro déchet, zéro gaspillage. L'objectif n'est pas de produire toujours plus de déchets sous prétexte qu’ils sont recyclables, mais en produire moins et gérer autrement les déchets existants.

Pendant ce temps le Sitom Sud Rhône assurerait la valorisation de 87,35% des déchets produits par les ménages. Cette valorisation peut prendre plusieurs formes :

• Valorisation matière : apports en déchèteries et collectes sélective.
• Valorisation énergétique : issue de l'incinération et affectée au chauffage d'environ 800 logements.
• Compostage : individuel, collectif (en pied d'immeuble) et industriel.)

http://www.sitom-sud-rhone.com/Presentation-et-definition_a83.html



A voir aussi "l'exemple à ne pas suivre" :

("Quand un jeune réalisateur passe 2 ans à tourner dans une immense décharge de la Cote d'Azur, il en sort un film sur la folie humaine : SUPER TRASH. La folie humaine incarnée par une décharge en Côte d'Azur ! Bande Annonce du film de Martin Esposito. Tournée dans la décharge de la Glacière de Villeneuve-Loubet. www.supertrashlefilm.com") -https://www.youtube.com/watch?v=VuobBZoO_y8-

À toutes fins utiles ...

Charles Martin, reporter bénévole pour Colibris Lyon
Etat : En cours
CollecteDesDechetsMenagers500TonnesPar (Actualités), écrite par WikiCommunication
créée le 14.01.2017 à 09:25, mise à jour le 16.03.2017 à 13:49.

Projection de Food coop au Comoedia

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Description : 25 octobre 2016

Nous avons assisté à l’avant-première du documentaire Food Coop, réalisé par Maellanne Bonnicel et Thomas Boothe, suivie d’un bord de scène en présence de ce dernier. Les valeurs retrouvées : la démocratie, la solidarité, le bien-être, l’alternative économique et l’écologie par le soutient de différentes questions éthiques telles que prioriser les petits producteurs, le local, le bio, l’équitable. Et bien sur l’humanisme.

Park Slope, c’est quoi ? Un quartier situé à l’Ouest de Brooklyn réputé pour être le meilleur endroit pour vivre à New York, un peu " bobo " où la vie est plutôt paisible autour de Prospect Park. Tom Boothe à travers ce film nous dévoile la vie d’un supermarché pas comme les autres, en plein cœur de la ville de New York.

Fondée en 1973 La coopérative Park Slope Food Coop (on dira la PSFC pour faire court) située aujourd’hui au 782 Union St, se veut être le supermarché de la diversité.

Avez-vous déjà entendu parler ou vu un supermarché où les employés ne sont pas des employés mais des « B-E-N-E-V-O-L-E-S» ; ou presque ; puisque sur 16 000 adhérents, seulement 80 sont salariés. Les fondateurs de cette coopérative ont eu une brillante idée : pour réduire le prix de leurs produits, il fallait trouver une solution pour réduire les marges. Du coup le supermarché est géré par une poignée de salariés. Ils décident uniquement des produits qui seront vendus, pendant que les bénévoles de leur côté gèrent la politique de l’établissement comme tout bon propriétaire. Ils apportent leur aide 2h45 par mois, et peuvent tranquillement faire leur course dans un lieu où la nourriture et les produits du quotidien proposés leur correspondent.

La politique est simple, si un produit ne se vend pas, il est retiré de l’étalage le plus rapidement possible. Le stock tourne comme aucun supermarché n’a réussi à ce jour, cela occasionne par conséquent très peu de perte. Les produits organiques périmés quant à eux, sont collectés puis apportés par des bénévoles dans un jardin partagé situé à deux pas du supermarché. Les aliments sont alors mis au compost et retrouvent une seconde vie. Encore moins de déchets à gérer pour la coopérative. Autre exemple de poste que l’on peut trouver à la PSFC : le « Walker ». Cette personne est disponible pour aider les adhérents trop chargés avec leurs courses, et les accompagne jusqu’à leur voiture ou au prochain transport en commun. A cela s’ajoute une nounou qui garde vos enfants gratuitement pendant que vous faites vos courses. Plus de service que dans n’importe quelque supermarché et tout un élan de solidarité autour de la vie de cette coopérative.

Le film de Tom Boothe nous plonge en plein cœur de la vie de ces travailleurs, dans un lieu où règne une réelle ambiance de quartier. Plus qu’une leçon de vie, ce film déborde d’humanité et de partage. Les habitants ont retrouvé fois en leurs aliments, et cette prise de conscience dans un pays où la mal bouffe règne en maître, est un véritable exemple à suivre et à propager.

Et sur Lyon ?

Ce supermarché loin des stratégies économiques du marché actuel et des griffes du marketing occidental fonctionne selon ses règles internes qui lui conviennent et séduisent de plus en plus de personnes, à la recherche d’un meilleur mode de consommation. On voit émerger dans plusieurs grandes villes de France le projet de répliquer ce modèle à la lettre, puisqu’il a fait ses preuves depuis toutes ces années aux Etats-Unis. Paris, Bordeaux, Grenoble etc. et bientôt Lyon on l’espère avec son projet « Demain », que sont venus nous présenter à la fin de la séance Franck et Mathieu, aux côtés de Tom Boothe, réalisateur du documentaire et fondateur de La Louve, supermarché coopératif qui va ouvrir dans les semaines à venir à Paris.


Entretien avec T. BOOTHE


« Les amis de la Louve » à Paris est une association fondée en 2010 par T.Boothe et Brian Horihan, dont l’objectif est de reproduire le modèle américains de la PSFC. La coopérative « La Louve » va ouvrir ses portes très prochainement dans le XVIII, où 2800 bénévoles et 12 salariés vont travailler ensemble dans un même but : mieux manger et faire des économies.

Alors que depuis 40 ans la PSFC fonctionne à plein régime, la politique et les médias américains n’ont pas apporté leur soutien pour que cette idée se développe ailleurs. Pourquoi ? Simplement parce qu’aux états unis, ce supermarché divise l’opinion. Comment pourrait-on tolérer un endroit qui n’ouvre ses portes qu’aux personnes qui offrent de leur temps en échange ? Ou encore comment accepter une « entreprise » qui décide de ne pas faire de bénéfices? Les américains ne sont pas prêts à ce changement radical d’opinion.

En France, bien au contraire, c’est reconnu, l’opinion publique aime contester ; surtout lorsqu’il s’agit de l’enrichissement personnel des gérants de supermarchés, qui nuit gravement aux marchés de proximité, et qui ont tué les petits commerces de centre-ville.

La future coopérative « La Louve » a la volonté de recréer du lien social à travers la nourriture dans
son quartier. La politique du magasin est entre les mains des bénévoles, et contre 3h de leur temps par mois, chacun pourra bénéficier des avantages de faire ses courses dans un lieu convivial, où chacun pourra consommer les produits qu’ils ont choisi, et non des produits qui leur sont imposés.

Ni un club privé, ni un commerce, mais plutôt un lieu « public », un peu comme une « bibliothèque », qui répond aux goûts de chacun et dont les membres, en présentant leurs badges, pourront repartir chez eux avec le sentiment d’avoir choisi.

Et si pour une fois en France, on se faisait confiance, avant de critiquer. Même si le projet ne se
veut pas 100% local, ni 100% bio, il est avant tout une grande aventure humaine. Hâte de voir les portes de ce supermarché s’ouvrirent et redonner du pouvoir aux « consommacteur » que nous sommes.

Par Hélène et Lisa, reporters bénévoles pour Colibris Lyon
Etat : En cours
FoodCoop (Actualités), écrite par WikiAdmin
créée le 22.11.2016 à 18:13, mise à jour le 23.01.2017 à 16:00.

SUP'ÉCOLIDAIRE : Pour les étudiants en quête de sens ...

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Description : Sup'Écolidaire est une école supérieure française, la seule entièrement dédiée à l'écologie, la solidarité et la citoyenneté, qui ouvre à Lyon en septembre 2017. Créé à l'initiative d'Etienne Spataro, quasi-trentenaire diplômé d'EMLyon et investi dans le mouvement associatif, ce nouvel établissement est une aubaine pour une transition de la société.

Sous statut d'Association de loi 1901, Sup'Écolidaire a officiellement vu le jour il y a à peine un an. Une large partie de la société civile étant en pleine transition écologique et démocratique, comment traduire cette nouvelle manière de voir le monde afin qu'elle puisse perdurer ? L'éducation. La réponse évidente et naturelle. « L'éducation est l'un des grands enjeux pour l'avenir. En somme, éduquer ne serait-ce pas avant tout rétablir la concordance entre le destin de la planète et celui des humain ? », disait Pierre Rabhi, co-fondateur de Colibris. Accessible directement après le bac, cette école forme des étudiants aux métiers du monde de demain. Économie sociale et solidaire, transition écologique, commerce équitable, entrepreneuriat social, développement durable. La mission est simple : former les futurs cadres et entrepreneurs qui œuvreront à construire un monde meilleur.

Cet établissement d'enseignement supérieur est le fruit d'une coopération entre associations, ONG, enseignants et professionnels. Bien connues du cercle lyonnais, les associations Alternatiba, Anciela, Zéro Déchet, I-Boycott s'en sont déjà portées partenaires. Et cette nouvelle structure a également, et surtout, vu le jour grâce à une forte demande étudiante. Les universités françaises classiques ne proposent pas de programme scolaire exclusivement dédié à une transition sociétale. À travers un fil rouge pédagogique, les étudiants se spécialisent dans un ou plusieurs secteurs de prédilection, faisant de la ''confiance'' leur mot d'ordre. Une confiance en l'autre, une confiance en la vie, une confiance en moi. C'est d'ailleurs pour cela que les fondateurs de l'école ont exigé que sa gouvernance se partage. Étudiants, parents d'élèves, professeurs, salariés, organismes partenaires, bénévoles et fondateurs sont ainsi tous décisionnaires et participent tous à l'Assemblée Générale annuelle, au mois de juin. Une simple application en taille réelle de ce qui est enseigné.


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Côté pratique :

Qui dit établissement supérieur dit formation accessible post-bac, voire après une ou plusieurs années d'études, de prépa, de service civique, dans le cadre de réorientation ou d'admissions parallèles en cours de cursus... La seule condition d'accès reste d'être âgé de moins de vingt cinq ans. Le cursus se tient sur cinq ans, le diplôme délivré s'intule "Bac +5 Expert-e de la transition écologique, solidaire et démocratique" et mentionne les spécialisations choisies. Au programme : heures de cours hebdomadaires, conférences, stages d'été et projets pratiques. Les matières dispensées tournent évidemment autour de métiers de coopération : géopolitique, écologie, développement durable, investigations, événementiel, associatif, éducation, économie, interventionnisme humanitaire, entrepreneuriat... Chacun étant libre de choisir ses spécialisations au fil des cinq ans.

Sup'Écolidaire a reçu un accueil des plus chaleureux dans le monde étudiant. « Nous sommes surpris de recevoir autant de candidatures ! Cela est dû à l'intérêt des jeunes pour ces thématiques » s'est d'ailleurs réjouit le Directeur Étienne Spataro. En effet, il n’existe pas d’autre alternative dans ce domaine de formation, offrant un cursus pluridisciplinaire et transversal accessible dès la sortie du lycée.

Plus d'informations ici : Le dépliant Sup'Écolidaire format .pdf Depliant_SupEcolidaire_WEB.pdf (3.2MB) ou http://supecolidaire.com/

Par Yeelen Ravier avec participation de Charles et Christine.
Site Internet en référence : http://supecolidaire.com/
Etat : En cours
SupEcolidaireLEcoleDeLaTransitionEcolo (Actualités), écrite par WikiCommunication
créée le 28.04.2017 à 13:57, mise à jour le 02.05.2017 à 12:52.

« Réussir la transition énergétique » : présentation du scénario NégaWatt

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Description : Le 11/04/2017 L'Espace info ÉNERGIE Rhône Métropole de Lyon, en partenariat avec L'ALE à organisé une conférence-débat et à proposé à Colibris Lyon Reliance d'y participer. Une conférence dédiée à la présentation du nouveau scénario NégaWatt. L'un des plus ambitieux à ce jour en France pour l'Horizon 2050. En réseau avec 8 autres associations. Nous étions 200 personnes. Dont un grand nombre de citoyens en quête d'informations justes et fiables.

__"La communauté de la transition énergétique"__:


  • Alternatiba Rhône : Proposer des alternatives au changement climatique et la justice sociale
  • Amis de la terre : Un réseau d'une trentaine de groupes locaux en faveur de la justice.
  • Anciela : Accompagne les engagements et les initiatives des citoyens en faveur de ...
  • Frapna : Pour l'environnement.
  • Greenpeace : O.N.G déforestation, climat, océan
  • Refedd : Un réseau Français d'étudiants pour le développement durable.
  • Toits en transition : Développer les installations en énergies renouvelables et photovoltaïque.
  • ALE : Favoriser l’échange et l’engagement vers la transition énergétique.
  • Colibris : Pour une société plus écologique et plus humaine.


**Sobriété, efficacité et énergies renouvelables**


Négawatt:


Négawatt est une association, créée en 2001, constitué d'expert de l'énergie.

Un NégaWatt, c'est une unité d'énergie économisée - <néga> pour négatif. Grâce aux énergies renouvelables, à l'isolation du bâti ou au raccourcissement des circuits économiques, il est possible, selon les auteurs, de mettre sur pied un système économique qui soit écologiquement viable à l'échelle d'un pays, et même au-delà. À technologie constante, notre société renferme d'importants «gisements de NégaWatts».

Selon l'engagement de la COP 21 à Paris, le scénario a été conçu pour rester en dessous de la barre des + 2°C annoncé par le changement climatique, sur les bases de notre système énergétique actuel.

Car la demande mondiale d’énergie croît de 2% par an en moyenne. Si elle a tendance à ralentir dans les pays industrialisés, en France, malgré la crise, la consommation d’énergie des ménages continue d’augmenter. Cette situation ne peut être durable. C’est pourquoi l’association Négawatt a élaboré des scénarios de transition énergétique.

Marc Jedliczka a souligné le caractère urgent d'agir afin d'appliquer tout de suite un scénario de transition énergétique quelque soit le nouveau gouvernement qui va être en place en mai prochain.


Marc Jedliczka : "Notre association travaille sur des scénarios énergétiques pour la France à une échelle de 50 ans. Notre démarche se résume en trois mots : sobriété, efficacité et énergies renouvelables. Le scénario Négawatt est un outil au service de ceux qui souhaitent réfléchir à la transition énergétique afin de répondre aux enjeux énergétiques, climatiques et environnementaux. C’est une méthode de réflexion qu’on peut appliquer au niveau individuel, collectif, d’un État, d’une entreprise ou d’un village. Quand on prend le temps d’y réfléchir, on se rend compte qu’on peut tout à fait produire autrement et réduire la consommation par un tas de solutions très simples."

Entretien avec Marc Jedliczka : https://negawatt.org/IMG/pdf/1203_altermondes_itw_m.jedliczka.pdf

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Dans ces installations photovoltaïques, je vois de l'énergie propre, la fin du pillage des ressources de la planète. La fin des forages pétroliers. La fin des guerres énergétiques. La fin de l'exploitation du gaz de schiste. Et cependant tous nos besoins en énergie renouvelable garantis . Ceci pourrait faire gagner des milliards à de grands investisseurs ... (Toute proportion gardée)

"La croyance dans les bienfaits du nucléaire est devenue théologique. Enfin, dernier problème: notre addiction. Nous sommes des drogués de l’énergie pas chère. C’est pourquoi Négawatt prône la sobriété face à l’ébriété énergétique. Tout un chacun est concerné."

Le consumérisme ambiant ne saurait perdurer, car il accroît en permanence les flux de matières et la consommation d'énergie. Ses effets aliénants sur les personnes ne sont de surcroît plus à démontrer. Une société «NégaWatt» est une société de la sobriété où des possibilités de consommation sont délibérément écartées car considérées comme néfastes..." Réf: Le monde diplomatique de février 2017 par Razmig Keucheyan

"La transition écologique suppose de faire des choix à tous les niveaux, de production, de consommation du système énergétique dans son ensemble. Mais sur quelle base ? C'est la question qu'aborde le Manifeste négaWatt qui nous a été présenté par Marc Jedliczka."

En France, nous avons besoin :


• De chauffage (eau chaude, cuisson, processus industriel) cela représente 50% de l'énergie totale consommée • De déplacement (de personnes, de biens..) 35% • De faire fonctionner des appareils, machines (électricité spécifique) 15%

Cette énergie provient à :

• 48% des fossiles (pétrole, gaz)
• 42% du nucléaires
• 10% des énergies renouvelables (bois, hydraulique)

Le scénario intègre 3 grandes notions :

• L'efficacité c'est à dire réduire la quantité d'énergie utilisée pour le même service
• Le renouvelable c'est à dire développer les sources d'énergies renouvelables
• La sobriété c'est à dire prioriser les besoins (individuels et collectifs).

La sobriété mis en avant dans le scénario met chaque individu face à la question de ses besoins véritables. c'est observer consciemment son style de vie et de définir sa zone de confort sans superflu (quel est mon objectif ? Est-ce nécessaire d'utiliser cet appareil électrique ? D'acheter cet objet ? Pour mes vacances, si je veux oublier un temps tous les soucis de papier, boulot, ai je besoin de prendre l'avion pour aller loin et être dépaysé ?...)

Les enjeux et les priorités se situent au niveau :

• Des bâtiments objectifs n°1 : rénover en totalité le parc bâti d'ici 2050, cela représente 30 millions de logements.
• Des transports : premier secteur d'émission de gaz à effet de serre, favoriser les infrastructures pour les transports doux et faire marcher les véhicules par de l'électricité (20%) et du gaz (80%)
• Des usages des sols et de la biomasse (le sol permet de stocker du CO2), voir scénario afterres 2050
• Des biens d'équipement, favoriser l'économie circulaire, l'éco-conception...

Le stockage d'énergie pourrait se faire par méthanation (réaction utilisant du CO2 et de l'électricité pour produire du méthane qui est facilement stockable et sa combustion permet de nouveau de produire de l'énergie)

Une comparaison d'importance :

L'électricité devient une ressource au même titre que le plastique issu de la transformation du pétrole ou du papier issu de la transformation du bois. Il est préférable de ne pas produire de déchets, plutôt que de les recycler. Il en va de même dans le domaine de l'énergie, il serait préférable de ne pas construire d'autres centrales nucléaires ou voir Iter* comme la seule solutions d'avenir concernant les énergies renouvelables* alors que du début à la fin, le soleil nous donne tout. En un an, il produit plus d'énergie que l'ensemble de toutes les centrales nucléaire à charbon ou autre de la planète.

Un NégaWatt est une unité d'énergie qui n'est pas produite ex: par une meilleure isolation...

Il faudrait arrêter (d'ici 2050) de produire de l'énergie au moyen de centrales qui consomment une énorme quantité de matières fossiles comme l'uranium. Souvent acheté au prix fort à des pays sous dictature. Cela éviterait d'agrandir ou de trouver d'autres lieux de stockages pour les déchets radioactifs.


"L'énergie nucléaire peut-elle être considérée comme une énergie renouvelable ? La réponse est non : l'uranium, employé aujourd'hui pour la fission, reste une ressource fossile et limitée. Néanmoins, si l'Homme parvenait à maîtriser la fusion (Iter), la donne pourrait changer... Les déchets nucléaires produits seraient par ailleurs moins importants."

Aussi, comme pour la gonette (la monnaie locale et citoyenne lyonnaise) qui nous encourage à acheter local, le manifeste Négawatt, nous invite à produire une énergie locale. En exploitant tous les «gisements de NégaWatts». Isolation des logements, nouvelles installations, nouvelles normes, etc etc...

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Conclusion :

Tout concorde, une simple rétrospective éclairée montre que toutes les décisions ont été prises en dépit du bon sens. Et ce n'est pas l'exception qui confirme la règle. Le confort des pays dits riches passe avant les investissements à long terme qui permettraient de faire de réelles économies.

* L'énergie fossile est celle qui est tirée principalement du charbon, du pétrole et du gaz naturel. Elles sont appelées fossiles car elles proviennent de la décomposition très lente d'éléments vivants (surtout des plantes) il y a plusieurs millions d'années.

* Iter : est un réacteur de recherche civil à fusion nucléaire de type tokamak. Le projet de recherche s'inscrit dans une démarche à long terme visant à l'industrialisation de la fusion nucléaire

* Les énergies renouvelables : Sont classées dans la catégorie des énergies renouvelables, toutes les énergies que la nature constitue ou reconstitue plus rapidement que l'Homme ne les utilise. Elles peuvent ainsi être considérées comme inépuisables à l'échelle du temps humain.

Par Yannick, Charles et Christine.
Site Internet en référence : https://www.negawatt.org
Etat : En cours
TesT (Actualités), écrite par WikiAdmin
créée le 27.02.2017 à 11:49, mise à jour le 28.04.2017 à 14:39.

Agenda

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